5 bonnes raisons de ne pas aller au sport

Savoir se motiver et se dépasser est important. Souvent, on part s’entrainer en trainant des pieds et on ressort plus requinqué que jamais. Cette situation vous parle ? Malgré tout, il y a des fois où on aurait tout à gagner à rester chez soi. Faire du sport, c’est bien mais l’essentiel, c’est surtout de faire du sport dans de bonnes conditions ! Découvrez 5 situations où il vaut mieux zapper votre séance quitte à la reporter.

VOUS ÊTES FATIGUÉE

D’après des études de 2016, les personnes dormant moins de 8 heures par nuit ont 1,7 fois plus de chance de se blesser au sport. La restriction de sommeil a également un impact sur la récupération générale et la réparation des fibres musculaires. Si vous manquez cruellement de sommeil et que vous baillez au bureau, vous n’êtes pas en bonne condition pour faire du sport et vous devriez profiter de votre soirée pour récupérer un bon coup. On ne parle pas ici de la petite flemme de fin de journée mais bien d’un besoin de dormir plus.

En vous forçant à aller au sport, vous avez peu de chance de réaliser une performance efficace, vous traumatisez votre corps et vous libérez encore plus de radicaux libres en combinant sport et fatigue. Mais en prime, le manque de concentration est propice aux blessures, comme mentionné ci-dessus : c’est en état de fatigue que j’ai forcé sur des développés couchés et écopé d’une tendinite de l’épaule pour 6 mois. Certains se tordent la cheville en courant ou en sautant au crosstraining, d’autres se prennent des coups au karaté, d’autres adoptent des mauvaises positions à la muscu car ils ne sont pas réceptifs. Bref, le lit avant le sport, toujours.

VOUS AVEZ FAIM

Certains préconisent de faire du sport la faim au ventre pour puiser dans les graisses. Mais ils oublient de préciser que vos réserves de glycogène et de minéraux sont là pour vous aider à réaliser une séance plus efficace. Moins d’énergie ? Moins d’intensité, moins de concentration, moins d’effort et moins de résultat. Vous risquez également le fameux pic d’hypoglycémie, avec tremblements, coup de chaud et grosse sensation de faiblesse.

Refaire vos réserves deux heures avant le sport ou une demi-heure avant avec un petit encas, c’est vous donner l’énergie suffisante pour pousser des charges, courir plus vite, plus longtemps, faire plus de burpees, enchainer plus de coups. En outre, vous profitez réellement de votre séance et vous pouvez vous dépasser au lieu d’être dans un état semi-comateux, l’esprit obsédé par le repas qui vous attend à la maison. Ca évite aussi la monstrueuse fringale post-entrainement qui nous pousse facilement vers de la junk food.

Il m’est déjà arrivé de débarquer à la muscu, de franchir la porte de la salle puis de repartir immédiatement chez moi pour revenir deux heures plus tard : j’avais mal anticipé ma faim, je pensais pouvoir faire mon repas de midi après l’entrainement mais j’ai eu une énorme fringale à peine arrivée, couplée forcément à une sensation de fatigue, de manque de tonus. Je suis donc rentrée manger, digérer et je suis revenue plus tard, en pleine forme. Je ne me voyais pas soulever 40 kilos le ventre vide !

VOUS ENCHAINEZ LES ENTRAINEMENTS

Tous les jours on vous repère à la salle. Muscu, bodypump, zumba, cross, tapis… Rien ne vous arrête, vous êtes constamment en train de faire du sport. Pourtant, le sport à outrance peut avoir un effet plus négatif qu’autre chose : vos muscles n’ont pas le temps de récupérer. Il faut un certain temps à l’organisme après une performance sportive pour retrouver son état et ses capacités optimales. Plus on rogne dessus, plus on force, plus le corps demande un temps de récupération toujours plus long : c’est le surentrainement. Les performances commencent à diminuer, les résultats physiques ne sont plus au rendez-vous.

Pour freiner le jeu, commencez par établir vos sessions de sport de façon plus stratégique : éviter d’enchainer deux séances qui sollicitent les mêmes muscles, comme du RPM et du running deux jours de suite, ou deux séances qui sollicitent le haut du corps comme de la boxe et du TRX. Alternez chaque zone mais rappelez-vous que rien ne remplace le repos. L’excès de sport peut amener à des troubles cardiaques, des pathologies osseuses et des inflammations des articulations. Je suis la première à me sentir raplapla quand je ne vais pas au sport mais j’ai appris à me forcer à me reposer, quitte à faire une petite balade dans le quartier si j’ai besoin de me « dénouer les jambes », de me sentir bouger.

VOUS ÊTES MALADE

Lorsque le corps est malade, il concentre toute son énergie à combattre le virus ou la bactérie. Vous êtes donc au repos. Le sport puise dans les réserves d’énergie, de minéraux et engendre bien entendu une grande perte d’eau. Bref, rien de compatible avec un état grippal ou une bonne crève, vous ne ferez que retarder votre guérison d’avantage.

VOUS N’ÊTES PAS ENTHOUSIASTE

Bien sûr, il nous arrive tous d’avoir un peu moins la pêche à l’idée d’une session de sport. Mais si c’est récurrent, si tout vous parait plus attractif que d’aller à votre séance, c’est probablement que vous vous êtes trompée de sport. Une bonne dose de motivation est requise quand on enchaine des journées de boulot, une vie sociale et des activités sportives mais le plaisir doit toujours être au rendez-vous. Malgré la flemme, vous devriez toujours avoir en tête que vous allez passer un bon moment et sortir de la salle chargée à bloc, défoulée, heureuse.

Il existe tellement de disciplines à l’heure actuelle : fitness, danse, combat, sports de ballon, de raquette, gym, sports aquatiques, vélo, course, yoga, pilates… Les options n’ont jamais été aussi nombreuses, il y en a forcément une pour vous. Ne vous forcez pas à pratiquer du crosstraining si vous détestez les sports à haute intensité et la musculation, passez plutôt en pilates. Bref, trouvez ce qui vous plait réellement car l’enthousiasme devrait toujours accompagner une bonne séance de sport !

About the author
Coach certifiée en Nutrition Naturelle, je partage ma passion pour la gourmandise, le sport et le bien-être dans une optique de bienveillance. De la Belgique à Paris en passant par New York et Rome, je ne me lasse jamais de découvrir de nouveaux délices mais je préserve un amour sans faille pour le chocolat et les frites.

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